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Je me souviens de toi comme si t'étais là Un jour un pote est venu me trouver Gravement pour me l'annoncer Dans mes bras il s'est effondré C'est pas possible que tu te sois morflé Je pense à ta femme à tes mouflets Comment ça a pu arriver Je pense à toi où que tu sois Sacré pendu où t'es passé L'ambiance tu savais la donner Sur ce chemin tu t'es égarré Mais jamais tu ne sera oublié On pouvait pas faire plus cinglé Je bois un coup à ta santé Ce qu'on se marrait quand tu étais là C'était hier c'est déjà loin Toujours à vouloir provoquer Ceux dans la rue qui n'en étaient Et pas le dernier à déclencher Le gros bordel quand il fallait Quand tous les chtrakals débarquaient À la Patrotte ce que t'as pu torcher U.S. BOMBS sûr t'aurais aimé C'était la même mentalité _____________________________________
Une chanson de ce super groupe contre la société pourri et vereuse actuelle, qui peux pousser des personnes a ce suicider, mais rien n'est plus beau que la vie dommage que la société gache cette beauté...
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jvais pas vous faire un dessin de ce que je pense de ca (pas le texte, la chose a coté...)
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Tout a commencé dans le sud Où le soleil devenait brun Dans un fascisme au visage rude Que tout le monde redoute et craint Un groupe se monte secrètement Tout a commencé dans le sud Où le soleil devenait brun Dans un fascisme au visage rude Que tout le monde redoute et craint Un groupe se monte secrètement Contre les formations racistes Il prépare clandestinement Des actions antifascistes On explose gaiement le local De ces « chers » nazillons frontistes On titre en gros dans le journal Enfin des hommes qui résistent Refrain Résistance FTP Une lutte sans pitié Résistance FTP Dans tous nos quartiers Plusieurs ville basculent en vrac Dans la nuit et le brouillard Elles veulent faire jouer des groupes RAC On en appelle aux maquisards Il faut empêcher ce concert Plus que jamais déterminés Partisans foutez tout en l'air On se laissera pas dominé Un générateur de saboter Gâchera les « festivités » Une œuvre de toute beauté Encore un drame évité Refrain Dans les sombres rues de Marseille Les milices collent leur affront Un groupe de jeunes sans oseille Passe près des soldats du front Les fachos armés jusqu'aux dents Jouent aux cowboys de service Les gars se cassent rapidement De peur de subir leurs sévices Des balles d'acier bleu blanc rouge Viennent se coller dans leur dos A terre un homme plus rien ne bouge Demain des bombes dans leurs locaux Refrain (x2)
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La blancheur de ta race
La pureté de ton sang
Tu veux laisser ta trace
Mais sans sortir du rang
En luttant pour l'honneur
Le drapeau, la patrie
En misant sur la peur
Tu rêves de tyrannie
Oi ! Oi ! Oi !
Guerrier de l'ordre nouveau
Combattant de la rue
Tu veux jouer les héros
D'une croisade sans issue
L'empire que tu défends
Amorçe son déclin
Et tes actes inconscients
Le mèneront à sa fin
Il faut tirer leçon
Des gouffres de l'histoire
La force de la nation
Est toujours illusoire
Règne de la swastika
Doublée de croix-celtique
Intérêt de l'état ?
Non! Tout cela n'est qu'esthétique
T'as cherché la violence
Et puis tu l'a trouvée
C'est ta propre faiblesse
Qui t'aura achevé
De toute manière y'aura
Toujours plus fort que toi
Car la jeunesse est libre
Et crois-moi elle le restera
Sous notre banière noire
Nous resterons unis
En reniant les fascistes
Et les néo-nazis
Nous nous battrons aussi
Peut-être à l'occasion
Si c'est ca qui peut mener
A votre perdition
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Comme la pluie qui s'abat tout au fond de mon être
Et le tonnerre qui gronde comme au temps des ancêtres
Comme le feu qui rougeoie jusqu'aux confins du ciel
La furie de ce monde me paraît éternelle
Je sens la violence et je vois le chaos
J'entends la délinquance hurlée bien haut
Je ressens la douleur comme je vois la torture
J'ai goûté ton malheur, j'ai touché tes
blessures
Sous un ciel écarlate
Je veux que ma colère éclate
Qu'elle balaye tout sur son passage
Tout ce qui alimente les feux de ma rage
Comme des coups de semonce qui appellent à la folie
Je sens se déchaîner les brasiers interdits
Laissez-moi ravager, brûler et saccager
Mettre à feu et à sang, détruire tout maintenant
Laissez-moi la fureur et les détonations,
L'enfer tout en couleur de la grande explosion
C'est ma dernière décharge, mon dernier attentat
Je m'abandonne aux flammes de la vendetta
Sous un ciel écarlate
J e veux que ma colère éclate
Qu'elle balaye tout sur son passage
Tout ce qui alimente les feux de ma rage
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